La semaine des quatre jeudis

En France le mois de Mai fait penser à "la semaine des quatre jeudis" (ou pour cette semaine de Jeudi de l'Ascension, à "une semaine des quatre dimanches")

"La semaine des quatre jeudis" est une expression dont l'origine remonte au XVe siècle.
Ce fut d’abord “la semaine des deux jeudis”. A cette époque le jeudi était, comme le dimanche, un jour gras, c’est à dire un jour faste où l’on pouvait manger à volonté en prévision du lendemain, le vendredi, qui était, lui, un jour maigre, un jour de jeûne où l’on ne mangeait pas d’aliment gras.
Ainsi pour exprimer une chose qui n'arrivera jamais comme une semaine des deux Jeudis qui eut été appréciée, on utilise cette expression.

Au XVIe siècle dans le "Pantagruel" de Rabelais, la semaine des deux jeudis est devenue la semaine des trois jeudis.
Au XIXe siècle “la semaine des trois jeudis” devient celle “des quatre jeudis”, puis les enfants s’approprient cette expression quand le jeudi devient leur jour de repos scolaire (de 1945 à 1972) pour parler d’une semaine idéale mais imaginaire où l’on ne travaillerait que 2 jours.

Le joli mois de Mai est de fait le mois "idéal" en France à cause de la succession des jours fériés (1er Mai, 8 Mai, Ascension et Pentecôte au tout début Juin). Les ponts se succèdent, les bureaux sont à moitié vides, on parle "bouchons" (grèves aussi)...le temps des vacances est arrivé, c'est le mois "des semaines des quatre jeudis"!

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L'homme qui plantait des arbres - Jean Giono

Cette video vous présente une petite nouvelle de Jean Giono (1895-1970), lu par un acteur célèbre en France Philippe Noiret.
Vous remarquerez au bas de la fenêtre de vidéo la possibilité de changer la langue des sous-titres, mais vous devrez aller sur le site dont le lien est en dessous de la vidéo pour vérifier votre compréhesion de l'histoire... ;-)

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Sur les Pieds Noirs

On entend généralement, sous le terme  "Pied Noir", l'ensemble de la population européenne qui vivait en Algérie, bien souvent depuis des générations.

Cette population comprenait surtout des français mais aussi, entre autres, des espagnols, plus particulièrement dans le département d'Oran, à l'ouest, des italiens dans le département de Constantine, à l'est.

L'origine du terme "Pied Noir" est assez incertaine. 

Il semblerait qu'il fût donné, par les tribus algériennes, aux militaires français qui procédaient à la conquête et qui portaient des brodequins noirs, accessoire surprenant et totalement inconnu des autochtones.

Cette conquête commença en 1830 et, peu à peu mais dificillement, s'étendit à tout le pays.  C'est en 1831, pour aider à la conquête, que Louis-Philippe, Roi des Français, créa la Légion Etrangère.

A cette époque, l'Algérie ne constituait pas un véritable état.

L'autorité du Bey d'Alger était très limitée et ne s'étendait pas à l'ensemble des deux millions d'habitants que comptait alors le pays.

Le gouvernement français incita au peuplement de l'Algérie, par des européens, en accordant aux soldats, qui déjà s'y trouvaient, des terres à exploiter pour qu'ils restent sur place.  La colonisation fût lente et difficile.

Au moment de l'indépendance, en 1962 et après una longue guerre, il y avait environ , 900.000 pieds noirs et 8 millions d'algériens.  L'immense majorité des européens quittérent, à ce moment, le pays pour la France mais aussi pour d'autres pays, comme l'Espagne ou Israël.

Cette guerre provoca la chute de la IVe république, régine totalement impuissant, et le retour au pouvoir du Général De Gaulle qui devint le premier président de la Ve république.

 Cependant et quoi qu'il en soit, le sort des algériens, pour ne parler que de l'Algérie, fût très différent de celui des populations autochtones de l'Amérique du nord, de l'Amérique latine et de l'Australie.  Les amérendiens et les aborigènes australiens furent décimés et ne purent plus jamais récupérer une quelconque prédominance.  Alors que les algériens étaient deux millions en 1830 et huit millions en 1962.  Ce qui leur permit, entre autres causes, étant bien plus nombreux que les européens, de gagner leur indépendance.

Ecrit par Lucía , Revisé  par Henri

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Mai, de G. Apollinaire

via slideshare.net

"Reconnais-toi
Cette adorable personne c'est toi
Sous le grand chapeau canotier
Oeil
Nez
La bouche
Voici l'ovale de ta figure
Ton cou exquis
Voici enfin l'imparfaite image de ton buste adoré
vu comme à travers un nuage
Un peu plus bas c'est ton coeur qui bat"

Guillaume Apollinaire, calligramme,
extrait du poème du 9 février 1915, (poèmes à Lou).


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Le joli muguet du mois de Mai

Au début du siècle, au 1er mai, les couturiers parisiens ont pris l’habitude d’offrir du muguet à leurs petites mains. La grande mode des dimanches au bord de l’eau au son de l’accordéon a vite donné de l’ampleur à cette petite célébration du retour des beaux jours. D’autant que les horticulteurs avaient saisi la balle au bond : le muguet fut bientôt largement disponible et vendu partout dans la rue.
Depuis la nuit des temps, le début du mois de mai était marqué par une multitude de célébrations liées au renouveau.
L’aubépine était ainsi un arbre de mai chargé de symbolique. Le muguet des couturières ne peut se vanter de racines aussi profondes. Cette plante porte-bonheur a même le malheur de se révéler toxique.
En forêt, là où sa présence est naturelle, il serait (avec la pervenche) un bon bioindicateur d'ancienneté et de la naturalité de la forêt.
La tradition du muguet "porte-bonheur" du 1er Mai est très présente en France, en Suisse,en Belgique et en Andorre.

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Le bréviaire de la République

Le tour de la France par deux enfants est un manuel scolaire qui a été écrit par Mme Augustine Fouillée (née Tuillerie) sous le pseudonyme de G. Bruno. Publié en 1877, il a été réédité près de 400 fois! Il a donc servi pendant près de 50 ans (3 générations) de manuel scolaire.
Le livre servait à l’origine de livre de lecture du cours moyen des écoles de la IIIe République. Son succès fut tel qu’il avait atteint un tirage de 6 millions d’exemplaires en 1900. Il a servi jusque dans les années 1950.
Ce livre très patriotique visait à la formation civique, géographique, scientifique, historique et morale de la jeunesse, qu’il fallait aussi préparer à reconquérir l’Alsace et la Lorraine. Chaque chapitre commence par une maxime et s’organise autour d’un thème principal. Il s’agit de faire connaître le territoire de France avec toutes ses activités. Aux questions spontanées des enfants sont toujours apportées des réponses simples, avec une carte située toujours sous les yeux, pour l’enseignement de la géographie. Il s’agit d’apporter aux enfants des éléments vivants, éprouvés, d’une véritable culture.
Deux enfants, André et Julien Volden, à la suite de l’annexion de l’Alsace-Lorraine par les Prussiens et du décès de leur père, partent à la recherche d'un oncle paternel à travers les provinces françaises. Ils sont attentifs à la découverte du pays et fort zélés à reconnaître cette patrie.
Dans l’édition de 1906, toute référence à Dieu, à la religion, est supprimée, même dans les expressions les plus courantes. Les enfants ne visitent plus Notre-Dame-de-la-Garde à Marseille. Fénelon, Bossuet, Vincent de Paul disparaissent. Jean Jaurès s’étonnera, en 1910, de cette autocensure.L’auteur avait, en fait, tenté de substituer à la morale religieuse une idéologie de la fraternité et de la solidarité. Cela accentue la tonalité laïque du livre, et souligne un optimisme à l’égard d’une société sans référence au surnaturel, strictement humaine et œuvrant au règne de la raison et de la concorde.
Edition complète en ligne: http://www.demassieux.fr/Site/Tour_de_la_France.html#
Index des Morales : http://www.demassieux.fr/TDFWeb/TDFWebFull-FIndexMorale.html

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Dans Paris

Merci Astrid Ayel pour cette belle présentation.

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Lille, la chaleur du Nord

Il FAUT aller découvrir Lille d’un coup d’avion (et de voiture) : Saragosse-Charleroi,

Puis 1h10 de voiture sur autoroute jusqu’à Lille (il y a peut-être des navettes pour ceux qui ne conduisent pas).

Autre possibilité, en passant par Paris (mais plus long et plus cher) : Saragosse-Paris, puis Paris-gare du Nord – Lille (en TGV, 1h30), vous arrivez en pleine ville.

Bien sûr, me direz-vous, c’est le Nord, mais, à peine arrivés, vous oublierez ce détail géographique devant la beauté et le

Dynamisme (entre autre culturel) de la ville, les bons restaurants, les magnifiques musées, et la chaleur légendaire des gens du

Nord. On y va en traînant les pieds, on en revient en pleurant de devoir la quitter : Lille vous prendra dans ses filets, vous n’aurez qu’une

Envie : revenir !

Voici quelques extraits de ce qu’il faut voir, visiter, déguster, admirer, écouter …..

D’abord les hôtels mais en voici quelques-uns pour leur emplacement :

-          le COUVENT DES MINIMES : très chic, très cher, et très beau. (215-315 euros), classé monument historique. L’ancien cloître, véritable cœur de l’hôtel, surplombé d’une verrière est devenu un véritable espace de confort et bien-être.

A 5 minutes à pied du centre historique de Lille : 17 quai du Wault – (00 33) 3 20 30 62 62 – (de France : 03 20 30 62 62)

 -          GRAND HOTEL BELLEVUE : comme son nom l’indique, une vue directe (et unique) sur la grand’place (il faut le demander, toutes les chambres ne donnent pas dessus), à l’image d’une grande demeure bourgeoise. De 135 à 165 euros,

Adresse : 5, rue J. Roisin – tel : 0(00 33) 3 20 57 45 64

 -          HOTEL DE LA TREILLE, au cœur du Vieux-Lille, idéal pour les courts séjours.

Adresse : 7-9 place L. de Brettignies – prix : de 70 à 135 euros

Tel : (00 33) 3 20 55 45 46 (France : 03 20 55 45 46)

Bon, il y en a plein d’autres, mais ceux-ci sont bien placés, et, je crois très agréables

 Passons aux choses sérieuses : MAIS QU’Y-A-T-IL DONC A VOIR A LILLE ?

D’abord, promenez vous dans les rues, le nez en l’air (attention, regardez quand même un peu où vous mettez les pieds !) : les bâtiments valent le coup d’œil, attardez vous (amies femmes) devant les jolies vitrines des magasins (mode, déco, on ne sait plus lequel choisir), et n’hésitez pas à entrer : vous serez accueillis avec le sourire.

 A NE PAS RATER :

- le PALAIS DES BEAUX-ARTS : incontournable, à l’image de la ville : cosmopolite et Européen !

 -          MUSEE DE L’HOSPICE COMTESSE : un lieu hors du temps, un ancien hôpital fondé en 1237, dont on peut visiter quelques salles, le jardin médicinal, et la chapelle.

-          Si vous vous intéressez à notre histoire, n’hésitez pas à passer voir la maison natale du Général de Gaulle.

-          LE TRI POSTAL : tous les lillois en parlent, c’est le dernier lieu à la mode, créé en 2004, le temple de l’art contemporain et des cultures électroniques à Lille. A partir de mars 2009, une exposition intitulée : EUROPE XXL, dont tout le monde parle (si, si, les copines adorent !)

-          Côté galerie, il faut passer à la GALERIE DU VITRAIL (80 rue Royale)

-          La GRAND’PLACE, bien sûr (arrêtez vous, prenez un bon verre de bière en terrasse)

-          La Voix du Nord (incontournable quotidien du coin)

-          L’OPERA

-          La PORTE DE PARIS

-          LE BEFFROI

-          LA PLACE AUX OIGNONS

-          LE VIEUX-LILLE, évidemment,

-          Certaines librairies à thèmes valent le coup d’œil, regardez sur le site ci-dessous.

N’hésitez pas à vous promener le long de la Deule, au parc Vauban, et, si vous avez beaucoup de temps, le dimanche, allez faire un tour au MARCHE DE WAZEMMES, il est vraiment pittoresque (demandez, tout le monde connaît).
Enfin, si vous passez par la rue Solférino, ayez une pensée pour moi : j’ai habité au N° 13, du côté du parc Vauban.

Bon, évidemment, il y a plein d’autres choses, et si vous avez une voiture, vous pouvez aller faire un tour à Lewarde, au CENTRE HISTORIQUE MINIER, on descend dans une mine, et vous vous retrouvez face à la dure réalité du mineur. C’est très intéressant, les enfants adorent aussi.

Les beaux quartiers (familles Mulliez, Motte et compagnie) sont plutôt du côté de Mouvaux (direction Roubaix), il y a un tramway qui y mène, et de TRES belles demeures TRES bourgeoises et TRES chères !


Quand même, ne RATEZ PAS pour déjeuner :

-          MEERT,  27 rue Esquermoise, 03 20 57 07 44 (il vaut mieux réserver le samedi et le dimanche midi) ils font aussi des brunch délicieux et copieux ! vous aierez l’ambiance feutré de la partie « salon de thé » (les gâteaux y sont très bons) et la cour ensoleillé et abrité (on est dans le Nord, n’oubliez pas), où je vous conseille de prendre votre repas.

-          TOUS LES JOURS DIMANCHE, dans le Vieux-Lille, ouvert uniquement le midi et l’après midi, 13 rue Masurel.

 Vous allez à Lille ? impossible de ne pas dîner dans une brasserie, et d’y déguster toutes les bières que vous pourrez ingurgiter !

-          A L’IMPROVISTE , 79 rue de Douai

-          LE BISTROT DES TOQUEES, 100 quai C.Legrand,

Et pourquoi pas vous offrir un cours de cuisine ? appelez, au : 03 20 00 12 46

-          BRASSERIE DE LA PAIX, 25 place Rihour….on se croirait à Paris !

A essayer : bière blanche, et bières dans tous ses états, et quelques plats bien du Nord : potjevleesh (dur, dur à prononcer !) ; ce sont diverses viandes prises en gelée, la carbonade flamande, ou le waterzoï (poissons), les chicons (ou endives, l’hiver de préférence), gaufres fourrées (si vous n’avez pas déjeuner ?), tarte au sucre (MMMM !) et, venant de Bruxelles, les Speculoos, que vous connaissez peut-être déjà.

Pour les fromages, ceux du Nord sont plutôt forts, voire très forts. : le Maroilles est délicieux à mon goût, par contre, je n’aime pas trop la boulette d’Avesne. Le Vieux-Lille porte bien son nom, il est puissant !

Bref, après un petit séjour à Lille, vous revenez contents, ravis, étonnés que cela vous ait séduits …et le ventre bien rebondi !

AH, j’oubliais, si vous aimez les soirées un peu « chaudes », Lille est toute indiquée….et réputée. Regardez dans le site, vous aurez l’embarras du choix !

ALLEZ ! BON VOYAGE ! AMUSEZ-VOUS BIEN ! VOUS M’EN DIREZ DES NOUVELLES !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

*http://wikitravel.org/fr/Lille

*Regardez le site du ch’ti : www.lech’ti.com, vous trouverez des tas d’adresses, et des tas d’idées pour vous imprégner de l’ambiance.

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Tarte au citron

La tarte au citron est un classique des pays du nord de l'Europe. La France est un pays de tarte sucrée comme salée. La tarte est un mêt de la cuisine familiale, économique et savoureux.

La recette de cette tarte est facile et sans surprise:
Ingrédients (pour 6 personnes) :

- 1 pâte brisée
- 150 g de sucre
- 100 g de beurre fondu
- 3 oeufs
- le jus de deux citrons

Préparation :

Préchauffer le four à 200°C.

Abaisser la pâte brisée.

Battre les oeufs avec le sucre en poudre jusqu'à l'obtention d'un mélange mousseux. Ajouter le jus de citron, ainsi que le beurre fondu.

Enfourner et laisser cuire environ 30 mn. La préparation doit dorer.

NB: la moitié du sucre suffit et si vous aimez très "citronné" vous pouvez ajouter 1 jus de citron en plus et/ou du zeste de citron et/ou la chair et le zeste d'un citron entier broyé au mixer.

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